Le cœur de Portaki
appartient à tout le monde.
Chaque module du livret est un paquet open source sous Apache‑2.0. Lisez le code, corrigez‑le, écrivez celui qui vous manque.
« Open source »,
ça veut dire quoi ?
Un logiciel open source, c’est une recette de cuisine publiée : n’importe qui peut la lire, vérifier qu’elle est saine, et proposer de l’améliorer. Le contraire d’une boîte noire.
Chez Portaki, la recette de chaque module est publique sur GitHub. Rien à lire pour en profiter : d'autres le font pour vous, en continu.
Ce que ça change,
en clair.
Pas besoin de lire du code pour profiter de l’open source. Voici ce que ça vous garantit, concrètement.
Rien n’est une boîte noire
Ce que le livret fait de vos codes et données est public — vérifiable par n’importe quel expert.
Pas de prise d’otage
Si Portaki ne vous convient plus, le code reste libre et vos contenus s’exportent.
Des idées qui viennent du terrain
Un hôte a un besoin, quelqu’un l’écrit, tout le monde en profite. Et des centaines d’yeux repèrent et corrigent les bugs plus vite qu’aucun support.
Vérifié par notre équipe
La communauté écrit et corrige ; notre équipe relit chaque module avant le catalogue — et chacun tourne isolé dans un bac à sable, sans accès à ce qui ne le regarde pas.
La réponse, en bref
Portaki est-il vraiment open source ?
Oui, pour tout ce qui touche vos voyageurs. Les modules officiels et le SDK sont publiés sous licence Apache‑2.0, lisibles et modifiables sur GitHub. Un module écrit par la communauté passe la même revue que les nôtres, puis rejoint le même catalogue, au même rang.
Le service hébergé, lui, reste payant : vous profitez du code libre sans devenir votre propre hébergeur. Les données sont en France, et vos contenus s’exportent à tout moment.
Écrire un module,
en trois étapes.
Le SDK et la CLI font le gros du travail — vous écrivez la logique, la revue garantit la sécurité.
$ portaki init mon-module
✓ squelette généré — surfaces voyageur & hôte
$ portaki build && portaki test
✓ 14 tests · manifestes engendrés
$ portaki publish
→ PR ouverte · revue code + sécurité
✓ publié — installable par tous les hôtes
Écrivez votre module
portaki init génère le squelette ; vous écrivez vos surfaces voyageur / hôte en Rust avec le SDK — métadonnées et manifestes sont engendrés à la compilation.
Vérifiez et soumettez
portaki build, lint et test (avec les mocks du SDK, sans infrastructure), puis une PR : revue de code, sécurité et données — mêmes règles que pour nos modules.
Il rejoint le catalogue
portaki publish pousse un paquet public versionné ; il devient installable par tous les hôtes — au même rang que les officiels.
Nés dans la communauté.
Des modules réels, officiels et communautaires — chacun relu avant d’entrer au catalogue.