Comment pouvons‑nous
vous aider ?
Les réponses aux questions qu’on nous pose — et un humain derrière l’email quand il en faut un.
Les questions qu’on nous pose.
Mises à jour au fil des vraies conversations avec les hôtes.
L’inscription ouvre avec la mise à disposition publique, prévue pour mai 2027. La bêta ouvre par vagues, dans l’ordre d’inscription à la liste d’attente.
Oui, c’est l’objectif du plan Free à l’ouverture : un logement, livret complet (QR, consignes, Wi‑Fi, carte), sans carte bancaire ni limite de durée.
Non. Ils reçoivent un lien (email, SMS ou QR) et ouvrent leur livret dans le navigateur — bilingue FR/EN, sans compte.
Pour chaque voyageur étranger, Portaki génère la fiche individuelle (art. R. 611‑42 CESEDA), envoie un lien de signature par email et produit un PDF lisible machine. Conservation 6 mois, puis destruction.
Non. Portaki s’occupe du séjour lui-même : livret, accès, formalités, conformité. Les calendriers Airbnb / Booking se synchronisent par iCal pour créer les séjours automatiquement.
Les modules officiels et le SDK sont publiés sous Apache‑2.0. Un module communautaire passe en revue puis rejoint le même catalogue que les officiels.
Hébergement en France, chiffrement en transit et au repos, secrets (Wi‑Fi, codes) chiffrés côté serveur. Conformité RGPD.
Depuis votre espace : nom, adresse, thème — le livret existe dès la première minute, et vous l’enrichissez service par service.
Ouvrez le séjour, « Renvoyer le lien » : le voyageur reçoit un nouvel email. Le QR imprimé, lui, ne change jamais.
Portaki suit votre profil réglementaire (commune, classement) et vous alerte aux échéances de déclaration — le calcul reste celui de votre commune.
Votre logement repasse en plan Free : le livret reste en ligne avec les services essentiels, rien n’est supprimé.
Oui, au prorata des mois entamés — un email suffit.
Toujours bloqué ? Un humain répond.
Pas de chatbot en boucle — un email, une vraie réponse.
Vos données restent vos données. Hébergées en France, chiffrées, jamais revendues. Les fiches de police sont conservées 6 mois puis détruites (CESEDA) ; le reste s’exporte et se supprime sur simple demande — c’est aussi ce que garantit l’open source.
Pourquoi l’open source